Mardi 24 Octobre
On nous dit : "prends plus de responsabilités"," forme-toi", "tu ne connais pas cette nouvelle machine ou cette nouvelle technique...". Mais comment peut-on s'informer sur notre métier?
Pas toujours si facile, ni le temps, mais comment font-ils?...

L’ASAVPA est l’association de salariés agricoles pour la valorisation et la promotion des métiers agricoles.

Depuis plus de 40 ans, l’ASAVPA est au service des salariés agricoles. Cette association a pour but d’améliorer les différentes compétences des salariés et de favoriser des échanges.

Le CFA de Bellegarde organisait la 3ème manche, en collaboration avec la Foire aux Rosiers, du concours national de Coupe de Bois Sportive avec 42 candidats de la France entière et même de Belgique…

L’ASAVPA un lieu d’échange
 
 
En novembre et décembre dernier, certains adhérents ont participé à deux jours de formation, et travaillé sur l’identité de notre association.
Ces journées ont permis aux participants d’établir certains constats, et le premier d’entre eux détermine que les adhérents ne se connaissent pas, et les salariés ne connaissent pas l’ASAVPA.
L’idée du blason a fait son chemin. Il a pour but de donner des renseignements sur l’ASAVPA et ses acteurs, afin de faciliter les échanges entre les salariés.
Pour favoriser ces échanges, le Conseil d’Administration souhaite que chaque adhérent réalise son blason. A chacun de se présenter en quelques mots et faire connaître ses centres d’intérêts ; nous les diffuserons sur le site de l’association et dans nos prochains bulletins.
Donc, maintenant, à vous de vous présenter et de transmettre votre blason au siège de l’association.

D’après l’étude malgré l’évolution du nombre de salariés dans les exploitations agricoles, leur reconnaissance dans notre société et la parité avec d’autres catégories professionnelles est très lente.

Il faut reconnaître que la population est très hétérogène et que 85% des effectif sont sous contrat à durée déterminée. Ces emplois attirent de moins en moins les ruraux et les salariés venant des villes n’apprécient pas la pénibilité du travail, les horaires décalés, le manque de perspective d’évolution et le faible revenu dans ces professions. Toute ces contraintes rendent le recrutement difficile pour les employeurs.

Pourtant le législateur apporte quelques facilités pour embaucher et fidéliser les salariés : Le statut d’intermittent, les groupements d’employeurs ou le TESA (Titre Emploi Simplifié Agricole).

Tout cela ne suffit pas à donner une cohésion et une identité aux salariés agricoles qui s’identifie plus dans un style de vie que dans un métier.